Tuesday, July 9, 2019

Appel à communications: XIXe Colloque d'Onomastique 2020



SOCIÉTÉ FRANÇAISE D’ONOMASTIQUE (Paris, Archives Nationales)


en partenariat avec l’Université de Tours (Faculté des Arts et Sciences Humaines)

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XIXe Colloque d'Onomastique

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THÈMES
1/ Les noms propres changent de forme et de sens ; parfois même, ils disparaissent : la variation en onomastique
2/ Richesse onomastique de la vallée de la Loire
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Date : 21-23 juin 2020
Lieu : Université de Tours
Faculté des Arts et Sciences Humaines
avec le soutien du Centre Tourangeau d’Histoire et d’étude des Sources
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Première circulaire

Après Toulouse, c'est Tours qui accueillera en 2020 le colloque international qu'organise tous les deux ans la Société française d'onomastique. Cette  manifestation scientifique, qui se déroulera du 21 au 23 juin 2020, à l’Université de Tours, et en partenariat avec cet établissement, sera consacrée à la variation en onomastique et à l’onomastique de la vallée de la Loire.

1/ Les noms propres changent de forme et de sens ; parfois même, ils disparaissent : la variation en onomastique
Nous pouvons partir, pour cadrer le thème du colloque, du texte liminaire  de Paul Fabre, « Le changement en onomastique », (école doctorale de l’université de Bourgogne, textes rassemblés par Gérard Taverdet, 1998, ABDO), dans lequel l’auteur distingue deux grands types de changements :
  • Changements de forme (changements du nom, changements de nom) :
Changements morphologiques naturels : liés à l’évolution phonétique de la langue, déterminée par le « temps, l’environnement, l’espace » ;
Changements liés à l’évolution référentielle, en particulier dans l’odonymie ;
Changements accidentels, résultant de l’attraction paronymique et de la remotivation, et constituant une « réappropriation du réel ».
Changements morphologiques arbitraires : liés aux décisions politiques à l’occasion de mouvements ou d’évènements historiques (Révolution, changement de régime, colonisation/décolonisation, etc.), ou d’évolutions territoriales ou administratives (périmètre des régions, regroupements de communes, etc.) ;
Changements liés aux difficultés de codification administrative, en particulier dans les régions fortement marquées par l’empreinte de la langue régionale, à l’occasion de l’établissement du cadastre, et plus largement lorsque la langue régionale entre en conflit avec la langue centrale : adaptation, traduction, substitution, trahison…
  • Changements liés à la méthodologie : liés à l’interprétation des formes onomastiques, à leur analyse et aux outils mis en œuvre dans l’interprétation
Changements liés aux disciplines qui ont successivement géré l’onomastique : historiens, géographes, linguistes Longnon, Dauzat…( à ouverture d’un champ immense et peu exploré : les mythes de l’onomastique…)
L’investissement de l’onomastique par les linguistes se traduit essentiellement par la recherche de l’étymologie des formes, avec les dangers inhérents à cette entreprise :
  1. risque de confusion entre la strate linguistique à laquelle appartient l’étymon et la réalité historique ou référentielle qui a présidé à la fixation, c’est-à-dire la transformation du mot en nom ;
  2. risque d’oubli des réalités référentielles, qui induisent des écarts entre l’histoire du mot et l’histoire du nom (on sait à peu près ce que signifient des mots comme villevillage ou rue en français, mais si on les considère en toponymie, les choses sont beaucoup plus complexes) ;
Tout nom propre possède deux faces indissociables : (avers) histoire du mot soumis aux lois de la langue, telles que les définit la linguistique, et (envers) l’histoire du nom qui intègre des facteurs extralinguistiques comme la motivation, le rôle de l’usager ou du locuteur, l’influence des modes, la pénétration de la nomination par la psychologie.
D’où la nécessité d’une « lecture onomastique », qui irait au-delà de « l’identification linguistique » et au-delà de « l’identification référentielle », faisant intervenir certaines des fonctions définies par Jakobson : la fonction expressive (qui exprime ou dénonce) et la fonction impressive (qui exorcise ou rassure), permettant d’expliquer des toponymes comme MalpasMalataverneBonnefont, etc.
La plupart des types de changements évoqués par P. Fabre pourront donner lieu à proposition de communication.
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Pourtant, on peut également se référer à l’observation de Jacques Chaurand dans l’introduction des Actes du colloque de Strasbourg (Onomastique et langues en contact, septembre 1992) : « des usages, des types de construction, peuvent s’introduire ou se perpétuer en onomastique sans qu’il en soit nécessairement ainsi dans les autres domaines. » Aspect qui complète l’approche de Paul Fabre, et qui est important : voir, par exemple, l’énorme domaine de la syntaxe interne des composés toponymiques ; ainsi, l’ordre déterminant-déterminé, que l’on constate dans des milliers de toponymes (type Avricourt, -ville, -villers, etc.), n’a pratiquement pas touché la langue générale ou centrale. D’où la question des influences par adstrat, mais aussi peut-être par substrat, qui concerneraient prioritairement l’onomastique, et qui détermineraient son originalité sur le plan linguistique. Question sous-jacente : changement ou variation par rapport à quoi ?
Dans le sillage de la morphosyntaxe, la multiplicité des suffixes, leur aptitude à la commutation caractérisent les formes onomastiques beaucoup plus que le français central. Pourquoi ? Cela signifie-t-il que le suffixe onomastique ne constitue plus un morphème ? Si c’est bien le cas, à quoi sert-il ? Qu’est-ce qui détermine les substitutions ?
Autre approche encore : l’onomastique, par certains aspects, relève de la sociolinguistique : or, certains secteurs de nomination témoignent de conflits entre des évolutions divergentes selon les strates sociales qui les véhiculent : l’hagiotoponymie propose de nombreux doublets témoignant d’une évolution populaire (Saint-Mard, récupéré souvent par Saint-Marc) et simultanément d’un blocage de cette évolution (Saint-Médard). D’où la question : ces conflits se manifestent-ils dans d’autres secteurs de l’onomastique : exemples de blocage de l’évolution phonétique attendue ? ou de divergences par rapport à l’évolution du français central ? Pour prolonger la réflexion sur cet axe, on pourra évoquer le remplacement des toponymes : lesquels disparaissent et pourquoi ? Par quel(s) processus s’opère leur remplacement ?
Autre aspect encore : l’anthroponymie, trop souvent parente pauvre de l’onomastique dans nos colloques, ce qu’on ne peut que regretter, occupe pourtant une place de premier plan dans la seconde face évoquée par P. Fabre (bien qu’il ne l’aborde pas) : grande sensibilité à la mode, nomination fortement investie par l’affectivité, mais là encore, domaines originaux où s’observent des influences qui n’affectent pas les autres secteurs.
Les propositions de communication qui viseront à mettre en évidence les particularités linguistiques qui caractérisent les changements onomastiques et les démarquent de la langue générale seront bienvenues.
Pour conclure provisoirement, peut-être possibilité de réorganiser ces pistes en fonction des critères en dia-, mis en œuvre par les dialectologues ou les spécialistes des langues de France :
  1. phénomènes qui renvoient au diamésique (canaux de la communication : oral/écrit) et au diaphasique (situations de communication),
  2.  phénomènes qui renvoient au niveau diastratique (dimension sociale de la communication),
  3. phénomènes qui relèvent de la diatopie (dimension géographique de la communication),
  4. phénomènes qui relèvent de la diachronie.
Enjeu : passer de la notion de « changement » à celle de « variation ».
2/ Richesse onomastique de la vallée de la Loire
Jardin de la France, la Touraine n’est pas une région de « militantisme linguistique ». Depuis le début du XVIesiècle au moins, elle est souvent présentée comme le berceau de la langue française ; on y parlerait un « français  pur » ou à tout le moins « de référence ». Pour Jean-Paul Simon, ce sentiment de parler le “vrai français” va au-delà des limites stricto sensu de la Touraine et se retrouve aussi en amont et en aval de Tours le long de la Loire. Il s’agit d’un sentiment au moins autant ligérien que tourangeau » (2008, p. 52).
Peut-on, dans ces conditions, imaginer une onomastique spécifique de la vallée de la Loire, entendue ici comme Loire Moyenne (d’Orléans à Angers) ? C’est à cette question et à celle complémentaire de la richesse des corpus anthroponymiques et toponymiques ligériens que cette seconde session du colloque voudrait tenter de répondre.
Si les études anthroponymiques sont moins nombreuses pour la vallée de la Loire qu’elles ne le sont pour d’autres régions françaises – ou parle volontiers d’anthroponymie picarde, bretonne, occitane, basque, normande, etc., mais rarement d’anthroponymie ligérienne – ce n’est pas par manque de sources. En effet, pour étudier les noms de personnes, les documents ne manquent pas, y compris pour la période médiévale : les documents comptables de Saint-Martin de Tours, datés de l’époque mérovingienne, ont attiré il y a plus de 40 ans l’attention de Marie-Thérèse Morlet ; le livre des serfs de Marmoutier, dont les actes sont essentiellement datés du XIe siècle, ou le cartulaire de l’Abbaye de Noyers (XIe-XVe s.) ont eux aussi fait l’objet d’investigations anthroponymiques. Quant aux périodes plus récentes, on sait la documentation abondante.
En ce qui concerne la toponymie, la documentation, quoique souvent dispersée pour la vallée de la Loire Moyenne, est d’une grande richesse. Depuis le XIXe siècle, les historiens se sont attachés à répertorier les toponymes et leurs mentions anciennes, analyser les sources. Nous disposons pour cette région de répertoires, de dictionnaires (Carré de Busserolle pour l’Indre-et-Loire, Saint-Venant pour le Vendômois, Célestin Port pour le Maine-et-Loire, Eugène Hubert et Eugène Vallée pour le Berry, etc.) qui ouvrent la voie à des travaux de nature et d’ampleur variées : études macro et micro toponymiques, études diachroniques ou synchroniques, études socio-linguistiques, etc.
L’onomastique de la vallée de la Loire est également riche par son patrimoine littéraire. Qu’il s’agisse de Rabelais, Balzac, Genevoix, Gracq, etc., les relations que les écrivains ont entretenues avec cette région se sont en effet traduites par une importante créativité. Noms propres de lieux et de personnages, noms réels ou imaginaires, place occupée par les noms dans le temps du récit, dans sa géographie intime…, sont autant de portes d’entrées dans ce colloque.
La matière est donc à coup sûr considérable. Cette seconde session pourrait être l’occasion de rendre compte de la profusion et de la diversité des sources, de dresser un bilan onomastique qui reste à établir pour cette vallée de la Loire Moyenne et de contribuer ainsi à sa valorisation autant qu’à celle de notre discipline au sein des sciences humaines et sociales.
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Ce colloque est avant tout une réunion scientifique destinée à faire état des recherches en cours en onomastique et à susciter l’innovation théorique et méthodologique. Toutefois, les organisateurs souhaitent favoriser l’ouverture vers un public cultivé non spécialiste s’intéressant au patrimoine onomastique et soucieux de mieux le connaître. Les chercheurs qui répondront au présent appel à communication sont invités à tenir compte de ce niveau d’exigence comme de ce souci d’ouverture.
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Les propositions de communication, accompagnées d'un résumé de 10 lignes maximum, et d’une bibliographiesont à expédier de préférence par courriel, avant le 1er octobre 2019, à l’adresse suivante : 
Mme Sylvie LEJEUNE
Secrétaire de la Société Française d'Onomastique
23 allée des Pelouses d'Ascot
33270 BOULIAC
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Une deuxième circulaire, diffusée fin novembre, établira un préprogramme et fournira aux participants toutes les informations utiles à leur séjour à Tours.
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Заседание областной ономастической комиссии Актобе́

Sunday, July 7, 2019

Voprosy onomastiki (Problems of Onomastics) Vol. 16 (2019), Issue 2

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Dear colleagues,

The editorial board of the journal Voprosy onomastiki (Problems of Onomastics) is pleased to inform you of the publication of Vol. 16 (2019), Issue 2. The issue is available on the journal’s website: http://onomastics.ru/en/content/2019-volume-16-issue-2

Articles

Agapkina, T. A., Berezovich, E. L., Surikova, O. D.

Vinogradova, L. N.

Chernykh, A. V.

Kuchko, V. S.

Warditz, V. V.

Zakharova, E. V.

Toorians L.

Shimkevich, N. V.

Ikityan, L. N.

Debate

Alikberov, A. K., Mudrak, O. A.

Dzitstsoity, Yu. A.

Notes

La Dunifa

Overviews

Hengst, K.

Book reviews

Goryaev, S. O.

Sincerely,
Editorial board   

-- 
Voprosy onomastiki (Problems of Onomastics) Editorial Board
51, Lenin av., office 306
Ekaterinburg, 620000, Russia
Ural Federal University

Entre toponymie et littérature : les noms des communes de France rendant hommage à un écrivain

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« Entre toponymie et littérature : les noms des communes de France rendant hommage à un écrivain » Maison Musée René-Descartes, le samedi 21 septembre 2019 à 15:00




Entrée libre

Au cours de sa conférence, Stéphane Gendron, spécialiste de toponymie, évoquera les différentes villes qui, comme celle de Descartes, honorent dans leur propre appellation, la mémoire d’un écrivain.

Maison Musée René-Descartes 29 rue Descartes 37160 Descartes Descartes Indre-et-Loire

Thursday, July 4, 2019

An index of Chinese surname distribution and its implications for population dynamics

by Jiawei Chen| Liujun Chen| Yan Liu| Xiaomeng Li| Yida Yuan| Yougui Wang

published in American Journal of Physical Anthropology (DOI: 10.1002/ajpa.23863)



Abstract

Objective:We propose an index to characterize the key feature of Chinese surname distributions and investigate its implications for population structure and dynamics. Materials and methods: The surname dataset was obtained from the National Citizen Identity Information Center, which contains 1.28 billion Chinese citizens enrolled in2007, excluding those of Hong Kong, Macao, and Taiwan. An index, the coverageratio of stretched exponential distribution (CRSED), is proposed based on the cross-over point of stretched exponential truncated power-law distribution, where thestretched exponential term and the power-law term contribute equally. We use mul-tidimensional scaling technique to demonstrate the dependence of the similarity ofone prefecture to the others on the CRSED.

Results:The CRSEDs of 362 prefectures exhibit an uneven distribution. The consistency of this index is evident by strong positive correlations of CRSEDs at the threeadministrative levels. This new index has a strong negative correlation with the pro-portion of the rare surnames. The prefectures with similar CRSEDs tend to adjoineach other on the administrative map, resulting in several distinct regions, each ofwhich shares similar terrain features or historical migrations. The prefectures withlower CRSEDs are more dissimilar to the other prefectures, while the ones withhigher CRSEDs are more similar to the others.

Discussion: The population dynamics of the prefectures with higher CRSEDs aremore likely dominated by migratory movements, the dominant evolutionary forces ofthe prefectures with lower CRSEDs can be attributed to drift and mutation.

KEYWORDS isonomy, migration, population dynamics, surname distance, surname distribution

Wednesday, July 3, 2019

Le deuxième prénom et la mention « très bien » au BAC

Baptiste Coulmont, "Le deuxième prénom et la mention « très bien »", créé le 24/06/2019, http://coulmont.com/blog/2019/06/24/le-deuxieme-prenom-et-la-mention-tres-bien/, accédé le 01/07/2019 [ISSN : 2269-1960]

Entre 2012 et 2018, 9,64% des candidates et candidats au bac (général ou techno) ont obtenu la mention “Très bien”. Ce fut le cas de 8,92% des candidats et candidates qui n’avaient qu’un seul prénom, et 10,5% des candidat.e.s avec 2 prénoms ou plus. Un écart de 1,5 points. Ou 17% en plus. Ou un ratio de 1,17..


Bien entendu, ce n’est pas le prénom en lui-même qui joue : les copies sont anonymes. Et le second prénom est le plus souvent invisible : de qui connaissez-vous tous les prénoms ? Mais la probabilité d’avoir plusieurs prénoms n’est pas aléatoirement répartie sur l’espace social. Pour dire bref, les parents du haut de l’échelle sociale donnent plus fréquemment plusieurs prénoms à leurs enfants. 40% des Jessica ont plus d’un prénom, c’est le cas de 59% des Apolline. Et c’est une pratique à laquelle n’ont pas souvent recours les immigrés d’Afrique du nord (ou leurs descendants ?) : Seuls 10% des Yassine ont plus d’un prénom.
Cependant, l’effet associé aux prénoms multiples n’est pas restreint aux classes supérieures, bien au contraire.

lisez la suite pour découvrir les détails: lien

Tuesday, July 2, 2019

Welsh Place-Name Society got a £38,000 lottery grant!

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Congratulations to Cymdeithas Enwau Lleoedd Cymru/Welsh Place-Name Society for receiving a £38,000 lottery grant to develop the project LLWYBRAU.

The Welsh Place-Name Society has been awarded £ 38,000 by the National Lottery to develop a new project that will “collect and record” place names.

 The main aims of the project are to raise awareness of the value of place-names as an essential part of Welsh cultural heritage. The Project Llwybrau will encourage people to record those names in order to protect them.

Over the next two years 2019-2021, the association hopes to achieve this at local and national levels by organizing talks, walks and exhibitions.

It is to be built upon the previous project ‘Protect’, which received funding from the National Lottery in 2013.

“The project is relevant to the whole of Wales and everyone who can contribute is welcome,” said the Welsh Place-Name Society. “We look forward to working with individuals, local societies and national organizations.

Monday, July 1, 2019

V Международный очно-заочный научно-практический семинар



V Международный очно-заочный научно-практический семинар

«СОБСТВЕННОЕ ИМЯ В ЖИЗНИ ЛИТЕРАТУРЫ»,

посвященный 70-летию Горловского института иностранных языков,

(20 декабря 2019 года, г. Горловка)

Направления работы семинара:

·      Имя литературного героя в произведениях русских и зарубежных писателей.
·      Роль географических названий в художественном мире произведений.
·      Фольклор и литературная ономастика.
·      Античные герои в русской и мировой литературе.
·      Собственное имя в драматургии.
·      Имя собственное в сравнительном литературоведении.
·      Актуальные вопросы ономастики и поэтонимологии.
·      Язык художественного произведения.

Для участия в семинаре просим подать до 1 декабря 2019 года заявку (образец прилагается) и до 20 декабря 2019 года выслать статью на адрес litname2019@mail.ru.  Статьи участников, не имеющих учёную степень, должны сопровождаться рецензией научного руководителя или научного консультанта.
Языки семинара – русский, украинский, английский, французский, немецкий, испанский.
По окончании семинара все участники получат сертификаты.

Статьи будут опубликованы в сборнике научных статей «Восточнославянская филология. Литературоведение» и «Восточнославянская филология. Языкознание» (главный редактор – проф. Кочетова С.А.). Сборник включён в Российский индекс научного цитирования (РИНЦ): лицензионный договор № 231-04/2016 от 19.04.2016 г. Сборник внесён в рекомендованный ВАК Минобрнауки ДНР перечень рецензируемых научных изданий, в которых должны быть опубликованы основные научные результаты диссертаций на соискание ученой степени кандидата наук, на соискание ученой степени доктора наук (Приказ № 1134 Минобрнауки ДНР от 01.11.2016 г.). С требованиями к оформлению статей можно ознакомиться на сайте института: http://gifl1949.ru/index.php/institute/columns-4/item/1984
Финансовые условия: Публикация статей в электронных сборниках бесплатная. Ориентировочная стоимость печатного сборника статей – 100 р. Рассылка печатного варианта сборника авторам не планируется.
Материалы, оформленные без учёта требований, не принимаются.
Контактная информация:
+380713083130; +380509103166 (Viber) – к. филол. н., доц. Белоконь-Пожарицкая Наталия Анатольевна.
Адрес оргкомитета семинара: кафедра мировой литературы и сравнительного литературоведения ОО ВПО «Горловский институт иностранных языков», ул. Рудакова, 25, ауд. № 38, г. Горловка, ДНР.

Welches Namenspaar für den Exoplaneten und seinen Stern finden Sie am besten?


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Wie würden Sie einen Planeten und seinen Stern benennen, wenn Sie die Wahl hätten? 


Frankfurter Allgemeine Zeitung hat bei den Lesern nachgefragt und lässt nun über die besten Namen abstimmen.

Einmal einen Planeten benennen – das macht die Internationale Astronomische Union (IAU) möglich: Sie hat zu ihrem 100. Jubiläum dazu aufgerufen, Namensvorschläge für Exoplaneten und die von ihnen umkreisten Sterne einzureichen – gesucht wird also ein Namenspaar. Jedem Land wurde hierfür ein „eigener“ Planet samt Stern zugeteilt, den man von dem jeweiligen Standort aus bei klarer Sicht und mit einem Fernrohr sehen kann. So auch der Planet mit der Katalognummer HD32518b, dem Deutschland einen neuen Namen geben soll.
Weil es bis zur offiziellen Abstimmung im Herbst noch eine Weile hin ist, wollten wir schon einmal wissen, welche Vorschläge die F.A.Z.-Leser für den Planeten mit dem umständlichen Katalognamen hätten. Aus den Einsendungen haben wir eine kleine Vorauswahl getroffen, über die Sie jetzt abstimmen können. 
Die Regeln für die Namensvergabe sind dabei nicht ganz einfach: Namen mit politischen oder militärischen Hintergrund fallen ebenso weg wie Namen von noch lebenden Personen oder von Personen, die vor weniger als 100 Jahren noch am Leben waren. Der Leservorschlag, die beiden Himmelskörper Kinski und seinen Stern Herzog zu nennen, kommt deshalb nicht zur Abstimmung: Auch wenn Klaus Kinski bereits verstorben ist, ist der mit ihm in Hassliebe verbundene Regisseur Werner Herzog noch quicklebendig.
Erfundene Namen, wie zum Beispiel Planety und McPlanetface haben bei uns zwar für Lacher gesorgt, sind aber ebenfalls vom IAU ausgeschlossen. Dieser Leservorschlag ist eine Anspielung auf das Forschungsschiff, für das in der Vergangenheit zu einer ähnlichen Namensfindungsaktion ausgerufen wurde – Gewinner war der Name „Boaty McBoatface“. 
 Um weiter zu lesen, einfach den Link oben klicken