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Monday, April 15, 2019

Un appel à communication sur l'onomastique culinaire et les noms de plats

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Mickael Mariaule et Samuel Trainor du laboratoire CECILLE (Centre d’Études en Civilisations, Langues et Lettres Étrangères) de l’Université de Lille organisent du 18 au 20 mars 2020 un colloque international qui associera deux domaines éminemment universels et culturels : Traduction et culinaire. Le laboratoire ayant pour mot d’ordre la transdisciplinarité, ce colloque associera des chercheurs dans des domaines aussi divers que la traductologie, les études culinaires, la sociologie, la linguistique, les études transculturelles, l’histoire, la littérature, les sciences de l’information et de la communication, etc. mais également des praticiens, qu’ils soient traducteurs, chefs, journalistes, critiques ou professionnels du monde de la gastronomie. Un appel à communication en français et en anglais proposant plusieurs pistes de réflexion est ouvert jusqu’au 1er septembre 2019.
 
Le communiqué de Mickael Mariaule & Samuel Trainor
 
Traduction et culinaire. Deux faits universels qui se pratiquent quotidiennement depuis la nuit des temps, qui font chacun de leur côté l’objet de nombreuses études et que nous avons choisi d’associer à l’occasion d’un colloque international qui se tiendra à l’université de Lille du 18 au 20 mars 2020.

La traduction et le culinaire ont en effet ceci de passionnant qu’ils combinent deux mouvements contraires en ce qu’ils sont à la fois universels dans leur portée, comme nous venons de le signaler, mais également éminemment culturels : Larbaud (1997 : 89) ne peut pas ne pas penser à Brillat-Savarin (« Dis moi ce que tu manges,  je te dirai ce que tu es » [1825] 2017, Aphorisme IV, p. 19) quand il écrit  « Dis moi qui tu traduis, je te dirai qui tu es » (1946 : 95).
Deux activités largement étudiées mais aussi et surtout deux activités très ancrées dans la pratique. Ce colloque, prolongement du séminaire organisé en 2018-2019, aura pour vocation d’associer des chercheurs dans des domaines aussi divers que la traductologie, les études culinaires, la sociologie, la linguistique, les études transculturelles, l’histoire, la littérature, les sciences de l’information et de la communication, etc. mais également des praticiens, qu’ils soient traducteurs, chefs, journalistes, critiques ou professionnels du monde de la gastronomie.
Si chacun semble savoir de quoi il retourne lorsqu’on évoque la traduction, à savoir le passage d’une langue A à une langue B, il convient de rappeler que la traduction peut aussi se faire au sein d’une même langue (ce que Jakobson a appelé traduction intralinguale) et le culinaire en est un des lieux de prédilection. La traduction peut enfin revêtir une 3e forme (toujours selon Jakobson) et prendre les traits de la traduction intersémiotique, que nous appelons plus volontiers adaptation.
Mais qu’est-ce que la traduction quand il s’agit du culinaire ? Ne s’agit-il pas plutôt d’adaptation ?
Adapter… ce mot, qu’on affuble parfois de tous les maux, a t-il la même signification pour le cuisinier que pour le traducteur qui… adapte une recette (à ses propres goûts, ses propres envies ou par nécessité pratique pour le 1er / pour la culture d’accueil pour le second)? L’adaptation n’est pas uniquement le fait des traducteurs culinaires, des traducteurs techniques mais également des traducteurs littéraires : pourquoi le Christmas pudding se mue-t-il en effet en bûche de Noël dans Harry Potter alors que la traduction d’une recette de Christmas pudding aura pour but de confectionner un Christmas pudding et pas une bûche de Noël. La traduction est vraiment un parcours semé d’em…bûches dont le culinaire n’est pas la moindre.
Le culinaire en traduction, de quoi s’agit-il exactement ? Le culinaire ce n’est pas seulement la nourriture, ce ne sont pas seulement des recettes, des noms de plats. Le culinaire se divise en sous-champs parmi lesquels on peut citer les boissons comme le thé, le café, la bière ou encore le vin, là aussi produits éminemment culturels qui donnent lieu à des rituels de dégustation qui ont leur vocabulaire et leur style propres et auxquels les traducteurs ont parfois à se frotter.
Faut-il cuisiner pour traduire le culinaire : c’est la cuisine qui s’invite dans la traduction… Faut-il traduire pour cuisiner ou lorsqu’on est confronté au culinaire ? Là c’est la traduction qui s’invite dans la cuisine…
Traduction et cuisine, cuisine et traduction, les 2 termes du couple s’inversent et se trouvent plus intimement liés qu’on ne pourrait le croire de prime abord.
Le colloque, de par la nature de la traductologie qui prend pour objet d’étude la traduction, se veut transdisciplinaire et pourra accueillir des communications sur les thèmes suivants (liste non exhaustive) :
 
• Traduction intralinguale / Sciences de l’information et de la communication :
Langue du culinaire et de la gastronomie (différence entre les 2 ?) : ustensiles, techniques, noms de plats, onomastique, recettes, notes de dégustation
• Traduction / Traductologie :
Traduction spécialisée : livres de cuisine, menus, publicités, étiquettes, emballages, sites web, blogs, notices d’accessoires, documents industriels, textes médicaux (allergies alimentaires, interdictions, nutrition, etc).
Traduction audiovisuelle : sous-titrage, doublage, sous-titrage pour  malentendants, voice-over, audio description, etc.
• Aspects culturels, politiques, sociologiques etc. :
Doit-on traduire ou adapter ? Quelles sont les différences? Perspectives sociologiques et anthropologiques
Le culinaire dans la construction, via la traduction, de l’identité. Rapport Même / Autre (Benjamin Pain vs Brot ; Berman, Venuti, etc.)
Lexiculturel / culturème
Le culinaire comme métaphore de la traduction, et la traduction comme métaphore culinaire
Aspects politiques: droits des animaux, droits des ouvriers, commerce équitable, végétarianisme, alimentation biologique, biodynamie, utilisation des produits chimiques, féminisme, l’absence (faim, famine, régimes, etc.)
 
• Littérature et journalisme
Traduire le culinaire dans la littérature : quelles sont les stratégies mises en œuvre par le traducteur par exemple ?
Aspects démoniques : cannibalisme, vampirisme, poison…
 
Mots-clés : traduction, adaptation, doublage, sous-titrage, terminologie, lexicographie, communication, culinaire, gastronomie, alimentation, recettes, menus, dégustation, culture

Langues de communication : anglais et français
Toutes les aires géographiques et chronologiques ainsi que toutes les langues d’étude sont les bienvenues.
 
Calendrier

Proposition de communication (en anglais ou en français) d’environ 500 mots, accompagnée d’une brève bio-bibliographie, à envoyer conjointement pour le 1er septembre à :
Mickael Mariaule : mickael.mariaule@univ-lille.fr
Samuel Trainor : samuel.trainor@univ-lille.fr
 
Notification d’acceptation pour le 30 septembre

Friday, January 18, 2019

Colloque à Genève "La néotoponymie et la toponymie politique"

ICOS

Kolloquium Nr. 8 in Genf "La néotoponymie et la toponymie politique"
Datum: Montag, 5. Februar 2019

Ort: Université de Genève, Bâtiment Unimail, salle MR060
Zeit: 9.30 – 15.00 Uhr
Die diesjährige Veranstaltung wird von der Département de Géographie et Environnement der Universität Genf organisiert. Das Kolloquium steht unter dem Thema NeuOrtsnamen und politische Ortsnamen und soll wiederum eine Mischung aus Workshop und Mini-Tagung sein, die Gelegenheit zum Austausch, zur Diskussion und auch zum informellen Gespräch bietet.
Wir hoffen auf viele interessierte TeilnehmerInnen und bitten um Anmeldung per Mail bis zum 25. Januar 2019 unter folgender Adresse: frederic.giraut@unige.ch
Wer eine abgeschlossene, laufende oder geplante onomastische Arbeit (Ausstellung, Namenbuch, universitäres Forschungsprojekt etc.) auf einem Poster präsentieren möchte, ist freundlich dazu eingeladen (bitte bei der Anmeldung angeben).

Saturday, March 10, 2018

Programme du colloque « Le nom propre en poésie »




Symposium « Le nom propre en poésie »

Maison de la Recherche

Vendredi 6 avril

10 h : Accueil
10 h 30 : Michèle Aquien (Paris-Est Créteil Val-de-Marne) : Le nom propre en poésie
11 h : Evgeny Shokhenmayer (The International Council of Onomastic Sciences) : Fractalité du nom propre en poésie
11 h 30 : Pause
11 h 45 : Madeleine Jeay (Université McMaster – Ontario) : Tisser le nom du poète dans la trame du texte (sur Jean Molinet)

12 h 15 : Pause déjeuner

14 h 15 : Juliette Lormier (Université de Lille) : Voyage en métronymie ou comment donner aux noms leur pleine mesure : le traitement singulier du nom propre dans les vers français à l’antique de Baïf, Rapin et Turgot
14 h 45 : Sophie Tonolo (Université Versailles-Saint-Quentin) : Rimer les noms propres : les interprétations des « rencontres » de Louis de Neufgermain (1630-1637)
15 h 15 : Pause

15 h 30 : William Kels (Université d’Aix-Marseille) : « Le paraphe amplifié du génie » : poétique et herméneutique du nom propre « Stéphane [Étienne] Mallarmé » (dans les Vers du poète répondant à ce nom)
16 h : Jérôme Hennebert (Université de Lille) : Le nom secret d’Hérodiade

16 h 30 : Jean-Pierre Zubiate (Université Toulouse 2) : A l’âge de l’arbitraire du signe : le nom propre et l’Esprit Nouveau ou les délimitations d’un champ de coappartenance




Samedi 7 avril

9 h : Accueil
9 h 15 : Fernand Salzmann (Université de Genève) : Elsa, un nom pour dire l’absence    

9 h 45 : Serge Linarès (Université de Versailles-Saint-Quentin) : Le nom en toutes lettres : variations graphiques sur l’identité civile

10 h 15 : Sylvain Dournel (Université de Lille) : Nommer, dé-nommer : poéticité du nom propre chez Saint-John Perse  

10 h 45 : Pause
11 h : Christelle Reggiani (Université Paris 4) : Les noms propres dans la poésie de Georges Perec  
11 h 30 : Patrice Bougon (Université Paris 7-Denis Diderot) : Le nom propre chez Michel Deguy
12 h : Anne Gourio (Université de Caen) : Hétéronymes et pseudonymes dans quelques recueils de Jean-Claude Pinson (Fado, Free Jazz, Drapeau rouge)
12 h 30 : Clôture du colloque



Saturday, November 11, 2017

Pré-programme du XVIIIe Colloque d’onomastique à Toulouse 2018

Société française d'onomastique



XVIIIe Colloque d’onomastique - Toulouse 2018

Comme tous les colloques organisés par la SFO, celui-ci est libre d'accès, sans droits d'inscription.



Pré-programme (projet)

Mercredi 17 janvier

10 h - Accueil et ouverture du colloque

I - Circulations linguistiques : les catégories dénominatives et leurs relations en onomastique

1 - Problèmes généraux

11 h 30 - Jean-Louis Vaxelaire, Des typologies onomastiques

12 h - Ouerdia Yermèche, Onomastique algérienne et catégories dénominatives : une terminologie à redéfinir ?

*****

14 h 30 - Daniela Butnaru, Les relations entre certains noms de lieux reflétées dans un dictionnaire toponymique

15 h - Carol Léonard, Emprunts de génériques en langues française et espagnole par l’anglais d’Amérique

15 h 30 - Samaneh Rajaeidoust, L’onomastique iranienne comme moyen de la construction de l’image du personnage chez Zoyâ Pirzâd

16 h Pause

2 – Relations entre catégories dans le domaine de la toponymie

16 h 30 - Marc-Alexandre Beaulieu, Des phytotoponymes quechua et des équivalents de la nomenclature scientifique

17 h - Ange Bizet, Le politonyme et ses substituts



Jeudi 18 janvier

9 h 30 - Marcienne Martin, Du totémisme à la toponymie : l’exemple des groupes amérindiens (Amérique du nord)

10 h - Jean-Claude Bouvier, Des « toponymoïdes » aux toponymes. Quelques réflexions sur l’émergence des toponymes dans l’écrit et dans l’oral

10 h 30 - Stéphane Gendron, Relations odonymes-toponymes dans quelques villes de la région Centre-Val-de-Loire

11 h Pause

11 h 30 - Michel Tamine, Hydronymes et oronymes : des relations particulières. Quelques observations à partir d'un corpus champardennais

12 h - Gérard Taverdet, Entre oronymes et hydronymes

*****

3 – Relations entre catégories dans le domaine de l’anthroponymie

14 h 30 - Yolanda Lopez Franco, Les rapports intercatégoriels et intracatégoriels en anthroponymie. Le cas des prénoms en français de France et en espagnol du Mexique

15 h - Pascal Chareille et Pierre Darlu, Diversité géographique de la typologie des patronymes en France (début du XXe siècle)

15 h 30 - Alkistis Hidiroglou, Noms de titres et de métiers en onomastique

16 h - Tatiana Retinskaya, Les sobriquets collectifs régionaux, à partir de l’exemple des parlers de Champagne et des Ardennes

1 6h Pause



II - Onomastique occitane - Onomastica occitania

17 h - Bénédicte Fénié, L'étude microtoponymique, outil pour la compréhension d'un territoire : l'exemple de la commune gasconne d'Ossages, dans les Landes

17 h 30 - Xavier Soldevila, Medieval toponimy in marshes and river mouths (The bishopric of Girona, 13-15th centuries)

*****

18 h-19 h - Présentation du film de M. Vincent Rivière : Usage des noms de lieux en Midi-Pyrénées : L’exemple de L’Isle-Jourdain

*****

Vendredi 19 janvier

9 h 30 - Hervé Lieutard, Indexation des toponymes et anthroponymes occitans dans l’édition électronique duPetit Thalamus de Montpellier

10 h - Aitor Carrera, Notes de toponymie gasconne. À propos de quelques noms de lieux de Bossòst (Val d'Aran)

10 h 30 - Vincent Rivière, L’Isle-Jourdain / L’Isla de Baish. Paradoxe du double effacement d’un marqueur toponymique majeur

11 h Pause

11 h 30 - Rémy Verdo, L’anthroponyme Orens dans l’onomastique française et espagnole

12 h - Jean Rigouste, La double suffixation dans les microtoponymes occitans : le cas des doubles diminutifs

12 h 30 - Jordi Suïls Subirà, Les noms de lieux et l’actualisation de l’oralité dans l’écrit occitan

*****

14 h 30 - Fabrice Bernissan, Vous avez dit « Toponymie occitane » ?

15 h - Paul Burgan, De l’occitan au français. Les effets du changement de langue sur la toponymie

15 h 30-16 h Présentation de recherches toponymiques (Pyrénées ariégeoises et audoises), par M. Philippe Carbonne.

16 h - Patrick Sauzet, Anarem totis a Pinçaguèl

16 h 30 - Pierre Bréchet, Restituer sa toponymie pour une langue minorisée. Structurer une dynamique associative en réseau.



17 h Conclusion du colloque par le Président

Sunday, July 2, 2017

Colloque "Neonoma : néologismes et noms propres"

FABULA

Du 9 novembre 2017 au 10 novembre 2017
Université de Strasbourg
ARGUMENTAIRE
Prénoms originaux (Charlolivier, Alkapone), noms commerciaux évocateurs (BlaBlaCar, Fautif Hair, Oasis), toponymes à enjeux identitaires (Hauts-de-France, Nouvelle-Austrasie), acronymes militants ou scientifiques (LGBT, PETA ; IDEX), désignations péjoratives de personnes (la marie-chantal, la conchita, le kévin), formation de noms communs ou d’adjectifs (macronite, trumperies ; vallsiste), appellations politiques (Grexit, Ayraultport), pseudonymes ludiques dans les réseaux sociaux (@outofpaprika, @aeris22), noms propres fictionnels (Assurancetourix, Lara Croft, Jason Bourne), etc. Force est aujourd’hui de constater que nom propre et innovation langagière entretiennent des rapports privilégiés dont la portée socio-culturelle, économique, voire politique (« personal branding » du nom Trump), apparaît tout aussi indéniable. De fait, la stratégie des créateurs de noms propres est claire : outre les raisons d’ordre juridique1, il s’agit in fine de forger un nom propre qui véhicule une mise en scène valorisante de soi, d’une œuvre, d’un produit ou d’une entreprise, tout en favorisant la mémorisation auprès d’un public vivant à une époque marquée par l’individualisme et l’ultra-communication.
Or, en linguistique, cette relation entre le nom propre (anthroponymes, toponymes, chrononymes, ergonymes, etc.) et la création néologique a jusqu’ici été peu étudiée en tant que telle. En effet, du côté des études de néologie, le néologisme est explicitement défini comme une unité de nature lexicale, c’est-à-dire comme un principe de vitalité des langues2, vis-à-vis duquel le nom propre n’est pas pertinent, n’étant pas lui de nature lexicale. Par ailleurs, si les études de lexicologie se préoccupent bien de procédés de formation portant sur le nom propre (essentiellement le phénomène de l’antonomase), elles relient rarement les moyens morpho- sémantiques de l’innovation lexicale au contexte socio-historique de cette dernière, laissant ainsi de côté les conditions textuelles et pragmatiques (cruciales en traduction), la situation événementielle (ex. la déonomastique des patronymes politiques est contemporaine de leur médiatisation) et, au-delà, le parcours historique de diffusion des créations lexicales (mots à la mode ou intégration durable des antonomases à la langue commune).
Dans le but d’approfondir la relation entre le nom propre et la création néologique, ce colloque réunit des spécialistes internationalement reconnus du nom propre et de la néologie, mais aussi des informaticiens-linguistes, des spécialistes de la traduction, de la rhétorique et un professionnel du nom d’entreprise. Diversité des approches et des langues, originalité scientifique et portée socio-culturelle du sujet constituent ainsi les points forts de ce colloque de dimension européenne.

PROGRAMME

Jeudi 9 novembre
8h45-9h15
Ouverture-présentation du colloque
Axe 1 — Nomination néologique et noms propres
9h15-10h00
Jean-François Sablayrolles (Paris 13)
Diversité des relations entre néologie et noms propres
10h00-10h45
Jean-Louis Vaxelaire (Namur, Belgique)
La distinction nom commun / nom propre à l’aune de la néologie
10h45-11h
Pause café
11h-11h45
Teresa Cabré et Amor Montané (Barcelone)
Néologismes construits sur des noms propres : instabilité et permanence
11h45-12h30
Mathilde Huguin (Nancy)
Morphologie et noms propres : les créations lexicales à partir des noms de personnalités politiques françaises
Pause déjeuner
Axe 2 — Noms propres en discours et en traduction
14h00-14h45
Hilke Elsen (Augsbourg, Allemagne) The sound symbolic value of new names
14h45-15h30
Denis Jamet (Lyon 3)
Le rôle des euphémismes et dysphémismes dans la création des noms propres
15h30-15h45
Pause café
15h45-16h30
Thierry Grass (Strasbourg)
Nom propre fictif et traduction – une approche trilingue français-allemand-anglais
16h30-17h15
Dominique Defert (Strasbourg, traducteur professionnel) De la traduction des noms et des inventions lexicales
Vendredi 10 novembre
Axe 3 — Traitement automatique des langues et noms propres
9h15-10h
Damien Nouvel (Paris, INALCO)
Remédier à l’incomplétude lexicale à l’aide de bases lexicales en ligne
10h-10h45
Emmanuel Cartier (LIPN-CNRS, Allemagne)
Néologismes issus de noms propres : relevé, analyse et repérage automatique dans la plateforme Néoveille
10h45-11h
Pause café
11h-11h45
Christophe Gérard (Strasbourg)
Nom propre, diachronie et veille néologique (plateforme Logoscope) :
la dénomination mouvementée des nouvelles régions de France (2014-2017)
11h45-12h30
Francesco Crifò (Sarrebruck, Allemagne)
« Parler d’autre Martin ». Essai de phraséologie hagionymique
Pause déjeuner
Axe 4 — Noms propres et entreprises (« naming »)
14h-14h45
Jana Altmanova (Naples, Italie)
Repérage semi-automatique et analyse du degré de lexicalisation de l’onomastique commerciale à partir des plateformes Neoveille et Logoscope
14h45-15h30
Sophia Huynh-Quan-Chiêu (La Marque Pensée, Strasbourg)
Création de noms et marketing : quelles contraintes pour les professionnels ?
15h30-15h45
Pause café
15h45-16h45
Table ronde : bilan du colloque et perspectives

Thursday, October 13, 2016

Colloque international "Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer"



http://calenda.org/379969?file=1




Dipartimento di Studi Letterari, Linguistici e Comparati 


APPEL À COMMUNICATION (date limite : 30 novembre 2016) 

Colloque international 

Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer 

Université de Naples “L’Orientale” 

25-26 mai 2017 

Thème du colloque 

Les effets du développement de la société de consommation et du marché économique très concurrentiel, qui en est la conséquence, sont perceptibles de manière privilégiée dans l’essor de l’onomastique commerciale occupant un espace de plus en plus important dans notre façon de communiquer.

Les noms de marque, issus le plus souvent du discours publicitaire, entrent dans nos conversations, dans la presse, dans les discours spécialisés, mais aussi dans la musique, le cinéma et la littérature, jusqu’à atteindre parfois la nomenclature du dictionnaire. Ils représentent des unités de désignation difficiles à catégoriser, se trouvant à la marge de toute analyse lexicologique, tout comme les noms propres auxquels ces derniers sont souvent assimilés. Cependant, bien que leur rôle soit souvent dénotatif, dans le discours ils se chargent de connotations supplémentaires produisant des effets de sens plus ou moins transparents.

Ce colloque se propose de réunir les chercheurs autour de ce sujet pour s’interroger en particulier sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, le colloque se propose d’analyser la morphologie et la sémantique des noms de marques en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants.

Enfin, l’analyse formelle et l’analyse des contenus, ainsi que la fréquence et la quantité des noms de marque circulant dans la langue courante et de spécialité, pourront nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation.

Les propositions de communications pourront concerner les thématiques mentionnées ci-dessous, sans pour autant s’y limiter.

  • - cadre théorique de l’analyse linguistique des noms de marque/noms de produits; 
  • - formation des noms de marque/noms de produits et leur motivation ; 
  • - morphologie et sémantique des noms de marque/noms de produits ; 
  • - des noms de marque/noms de produits en français en rapport avec d’autres langues et cultures (y compris les variations géographiques); 
  • - analyse des connotations et des dimensions symboliques rattachées; 
  • - lexicalisation des noms de marque/noms de produits (y compris les chansons, la littérature, la BD, etc.); 
  • - noms de marque/noms de produits et dictionnaires; 
  • - noms de marque/noms de produits dans la traduction; 
  • - onomastique commerciale entre linguistique et marketing : les discours de marques ; 
  • - sémantique des noms de marque/noms de produits et approches interdisciplinaires; 
  • - etc. 


Organisateurs :

Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) et
                                       Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13 – Laboratoire LDI)

                                   



Les propositions de communication doivent comprendre :

  1. un résumé de 200 mots (bibliographie non incluse) 
  2. trois à cinq mots-clés nom, prénom et statut professionnel de l’intervenant(e) 
  3. établissement, laboratoire de rattachement 
  4. une courte notice biographique (100 mots environ) 
  5. courriel et adresse postale. 


Modalités de participation 

Les langues du colloque sont le français, l’anglais et l’italien. Les participant(e)s sont invité(e)s à soumettre leur proposition de communication avant le 30 novembre 2016 par courrier électronique à l’adresse suivante : lexiconomastique@gmail.com

L’acceptation des propositions sera notifiée avant le 31 janvier 2017.


Frais d’inscription : 

- 50 euros pour les professeurs ;
- 30 euros pour les doctorants et docteurs de recherche.

Les frais d’inscription comprennent le matériel du colloque, les pauses café et le repas du midi.

Dates à retenir :

Date limite pour la soumission des propositions : 30 novembre 2016

Notification de l’acceptation des propositions : 31 janvier 2017

Confirmation de la participation des intervenant(e)s : 15 février 2017

Le paiement des frais d’inscription est requis sur place à l’acte d’enregistrement.

Le formulaire d’enregistrement sera disponible sur le site Internet du colloque : www.lexiconomastique.unior.it.

Une liste des hôtels proches du lieu du colloque sera publiée sur le site Internet.

Pour toute information complémentaire, prière de contacter les organisateurs: jaltmanova@unior.it, gabrielle.letallec@ldi.cnrs.fr.

Comité scientifique : 

Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”)
Louis Begioni (Univ. de Rome Torvergata)
Didier Bottineau (Univ. Paris 13, LDI)
Maria Centrella (Univ. de Naples “L’Orientale”)
Anne Condamines (Univ. de Toulouse)
Ruggero Druetta (Univ. de Turin)
Anna Giaufret (Univ. de Gênes)
John Humbley (Univ. Paris 7 Diderot)
Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13, LDI)
Marita Margherita Mattioda (Univ. de Turin)
Christine Pernet (Univ. de Reims Champagne-Ardenne)
Gérard Petit (Univ. Paris 13)
Chiara Preite (Univ. de Modène)
Micaela Rossi (Univ. de Gênes)
Jean-François Sablayrolles (Univ. Paris 13, LDI)
Lorella Sini (Univ. de Pise)
Maria Teresa Zanola (Univ. Cattolica del Sacro Cuore, Milan)

Comité d'organisation : 

Marcelina Bańkowska
Serafina Germano
Claudio Grimaldi
Sergio Piscopo
Silvia Domenica Zollo

Wednesday, November 11, 2015

Enseignement / apprentissage de la littérature et les études littéraires contemporaines : onomastique, base de données et comparatisme littéraires





APPEL A COMMUNICATIONS 

RASYD, Unité de recherche « Les Systèmes de dénomination en Algérie » et ELILAF, Laboratoire « Environnement linguistique et usages du français en Algérie » organisent 

Colloque international "Enseignement / apprentissage de la littérature et les études littéraires contemporaines: onomastique, base de données et comparatisme littéraires" 


Du 17 au 19 Novembre 2015, Algérie 

Depuis quelques années, une réflexion est amorcée sur la problématique de l’enseignement / apprentissage de la littérature à l’école et l’université, notamment dans une perspective d’articulation entre les cycles de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur. En effet, la recherche en littérature a souffert d’une double mise à l’écart par les promoteurs d’une réforme scolaire et universitaire (particulièrement dans le système LMD). Les enseignants de littérature se plaignent d’un déficit de représentation du champ d’études littéraires dans les départements de langues, où elles sont considérées comme « inutiles », du moins difficiles à assimiler. Cette image dépréciative aboutit à sous - estimer l’impact des études littéraires contemporaines dans l’enseignement/apprentissage des langues. Or, la littérature est incontournable pour acquérir les compétences disciplinaires en rapport avec certains métiers et spécialités : médias, édition, culture, communication etc.

L’objectif de ce colloque est de créer une dynamique pluridisciplinaire entre les acteurs du système éducatif, les universitaires, les sociologues de l’éducation, les concepteurs des manuels, les critiques littéraires contemporaines, etc., à l’effet de traiter les thématiques suivantes :

1- Les études littéraires contemporaines 
Les nouvelles configurations pédagogiques en milieu scolaire et universitaire peuvent se réaliser à travers les quelques pistes suivantes : Ouverture sur de nouvelles approches, de type onomastique littéraire : l’étude des noms propres offre des outils d’analyse pertinents pour une exploitation pédagogique du texte littéraire. Dans ses deux volets anthroponymique (Cheriguen, 2007 ; Yermeche, 2005) et toponymique (Atoui, 2005), l’onomastique pourrait être une entrée méthodologique appropriée pour interroger le fonctionnement interne du texte ainsi que ses soubassements socio culturels et anthropologiques (Leroy, 2004).
Comparatisme et transversalité littéraires : une approche comparatiste des littératures nationales et celles des aires culturelles, linguistiques étrangères (Moura, 1998) permettra d’examiner des domaines littéraires contemporains, voire de l’extrême contemporain (Schoentjes, 2014). Il est important de s’interroger sur les productions émergentes (Laronde, 1996), diasporique ou minoritaire, sur les « mauvais genres » (roman policier, sentimental, BD, etc.), la traduction littéraire et leur place dans ces nouveaux dispositifs.
Les ateliers de créativité : La lecture méthodique a mis en place une technicité qui a fondé sa légitimité dans le cadre de l’enseignement/apprentissage du texte littéraire. Elle s’inscrit dans les modalités d’insertion didactique des lectures scolaire et universitaire au sein des ateliers de créativité (jeu onomastique, réécriture des textes, scénarisation, etc.).
L’ouverture incontournable aux dynamiques plurilingues : elle fait écho aux impératifs des standards universitaires internationaux, induits par la mondialisation, dans ses dimensions culturelles et interculturelles les plus productives (Puren, 2010).
 Les langues des nouvelles technologies (cyberlangue) et multimédia : après les instructives conclusions du colloque1 sur la cyberlougha au Maghreb, il est nécessaire de nous interroger sur les nouvelles études qui examinent l’impact des technologies d’information et de télécommunication sur l’émergence de nouvelles scénographies fictionnelles et narratives.
L’utilisation des bases de données : les bases de données sont de nouvelles configurations scientifiques en mesure d’asseoir une exploitation pédagogique optimale en matière littéraire. Les sites de documentation à l’instar de Limag (Bonn, 2009) ou des centres de recherches et des archives, comme celui de Archives et Musée de la littérature en Belgique (Quaghebeur, 2009), le Centre de Littératures française et francophones contemporaines à Paris (Moura & Viart), en sont des exemples remarquables.

2- Littératie et enseignement/ apprentissage du texte littéraire 

L’enseignement de la lecture prendrait en ligne de compte les implications cognitives et les effets sociaux de la lecture et de l’écriture. La réflexion de la littératie (Goody, 2006) ne peut être pertinente que si elle fait l’objet de contextualisation pour rendre compte des pratiques de la lecture et l’écriture en milieu scolaire et universitaire. Les différentes interactions de la littératie, induites en contexte plurilingue, par le biais des transferts langagiers et linguistiques, langues maternelles/Langues étrangères, dans le dispositif enseignement/apprentissage de la lecture du texte littéraire, sont à saisir dans une vision valorisante du plurilinguisme (Benramdane, 2013).

3- Quel rôle joue l’enseignement/apprentissage de la littérature et/ ou de la lecture à l’école et l’université ? 

Actuellement, la réflexion porte sur la distinction entre enseignement de la lecture et enseignement de la littérature (Todorov, 2004). L’histoire littéraire n’étant plus au centre de l’analyse, elle participe à la construction du sens. Les deux enseignements mettraient en œuvre les fonctions traditionnelles de l’école et de l’université : mission critique, détermination éthique et scientifique, orientation prospective, aptitudes d’anticipation et recherche de l’excellence. Donc, il s’agit de la remise en cause d’une attitude à dominante traditionnaliste ou instrumentaliste qui ne prend pas en compte les conditions de production et de réception. La conception moderne de la littérature est historiquement liée à la notion de nationalisme, consolidant l’affirmation et la légitimité de l’identité linguistique nationale. Toutefois, la littérature est un phénomène esthétique, socio-symbolique et historique. Certains la considèrent comme un patrimoine universel d’œuvres d’écrivains célèbres et consacrés. Il est évident que les mutations mondiales ont bouleversé les univers linguistiques et les imaginaires culturels nationaux dans tous les pays. A cet égard, l’enseignement de la littérature scolaire et du texte littéraire à l’université s’inscrit dans une forme de projet pédagogique en fonction du changement de son public d’une période à l’autre.
Dans le cadre de ce colloque, c’est la dimension empirique qui est prioritairement recherchée par la mise en exergue des résultats de recherche sur des pratiques pédagogiques innovantes, insistant sur des propositions de dispositifs didactiques, renforcées par des assises théoriques appropriées et argumentées. Il est indispensable d’interroger les nouvelles recherches littéraires françaises et francophones contemporaines à partir des approches comparatistes nouvelles et de corpus différents.

Bibliographie 

 ATOUI (Brahim), 2005, « L’odonymie d’Alger: passé et présent », In Nomination et dénomination. Des noms de lieux, de tribus et de personnes en Algérie. Ouvrage collectif coordonné par Farid Benramdane et Brahim Atoui. Editions CRASC.
BENRAMDANE (Farid), 2013, « Littératie, rénovation des curricula des langues et transfert langue française / langues maternelles et secondes. Le cas du système éducatif algérien », actes du colloque Lille 16/17 Mai 2013.
BESSE (Henri), 1989, “Quelques réflexions sur le texte littéraire et ses pratiques dans l’enseignement du français langue seconde ou langue étrangère”, In Trèfle, 9, pp. 1-12.
BONN (Charles), « Le programme LIMAG (Littératures du Maghreb) », In Littératures Au Sud, AUF, 2009.
QUAGHEBEUR (Marc), « Des Archives pour le futur », In Littératures Au Sud, AUF, 2009.
GOODY (Jack), 2006, « La littéracie, un chantier toujours ouvert », In Pratiques. N°131/132, Décembre 2006. Traduit par Kathie Birat.
LEGROS (Denis), all, 2009, « TICE et Cognition de la Littératie plurilingue. Vers un modèle intégrateur », in Synergies Algérie n° 6.
LARONDE (Michel), 1996, L’Ecriture Décentrée, la langue de l’autre dans le roman contemporain, Paris, Harmattan 1996.
LEROY (Sarah), 2004, Le nom propre, Paris, OPHRYS.
MOURA (Jean-Marc), 1998, L’Europe littéraire et l’ailleurs, Paris, PUF.
TODOROV (Tzevetan), 2007, La littérature en péril, Flammarion.
SOUCHON (Albert), 2000. Les textes littéraires en classe de langue. Hachette.

Calendrier du colloque

Lancement de l’appel à communication : 1 Février 2015
Sélection des propositions des communications : Juin 2015
Information des candidatures retenues/ Envoi des invitations : Août-Septembre 2015
Date limite d’envoi des propositions de communication : 30 Mai 2015

Les propositions de communication ne devant pas dépasser un résumé de 500 mots maximum, avec une bibliographie succincte et la fiche de présentation indiquant : nom et prénom, établissement de rattachement, grade et adresse mail.

Adresses de réception des propositions à Lila Medjahed : lmedjahed1@gmail.com et farid.17@hotmail.com ou litteraturecolloque2015@gmail.com.




Sunday, December 28, 2014

XVIIe COLLOQUE D'ONOMASTIQUE

http://www.ortsnamen.ch/Texte/Colloque_Paris_circulaire1.pdf




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Date : 3-5 décembre 2015

Lieu : ARCHIVES NATIONALES PARIS

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Première circulaire

Après Bruxelles, c'est Paris qui accueillera en 2015 le colloque international qu'organise tous
les deux ans la Société française d'onomastique. Cette manifestation scientifique, qui se
déroulera du 3 au 5 décembre 2015, aux Archives nationales, sera consacrée aux sources en
onomastique et à la toponymie urbaine de la capitale et de sa banlieue.


NOMS DE LIEUX, NOMS DE PERSONNES : LA QUESTION DES SOURCES

Les recherches onomastiques, qu'elles concernent la toponymie ou l'anthroponymie,
nécessitent de recourir à des sources diverses dont l'identification et l'exploitation posent un
certain nombre de problèmes que le colloque se propose d'examiner. Nous entendons par
source tout document contenant des données qui permettent d'étudier les noms propres, de
l'Antiquité à nos jours.
Sont attendues des communications abordant l'un ou l'autre des thèmes suivants :

  • − l'inventaire ou la typologie des sources exploitables dans les travaux toponymiques et
  • anthroponymiques (documents écrits ou oraux) ;
  • − l'analyse et l'évaluation de ces sources en fonction de leur spécificité (inscriptions,
  • documents diplomatiques, listes nominatives, cartes, littérature, enquêtes …) ;
  • − l'exploitation de ces sources selon les méthodes et objectifs propres à chaque
  • discipline ou bien dans une perspective interdisciplinaire (histoire, épigraphie,
  • hagiographie, diplomatique, paléographie, numismatique, sigillographie, héraldique,
  • cartographie, géographie, linguistique, philologie, anthropologie...).

Seront également appréciées les contributions sur le fonctionnement des noms propres dans
une perspective comparative des sources (par ex. variations de la dénomination d'une
personne ou d'un lieu dans des sources de type différent).


TOPONYMIE URBAINE DE PARIS ET DE SA BANLIEUE

Les noms des voies urbaines de Paris ont fait l’objet de travaux déjà anciens. D'autre part, les
bouleversements provoqués par l'urbanisation de ces dernières décennies posent des
problèmes nouveaux de dénomination toponymique. Il paraît souhaitable de mener des
recherches innovantes dans plusieurs directions :

  • - apport de ces noms de voies urbaines à la connaissance de l’histoire de Paris et de
  • sa banlieue, histoire politique, sociale, économique, histoire des paysages…
  • - répartition de ces noms dans l’espace : géographie des dénominations, valeur
  • symbolique de certaines configurations….
  • - dénominations d’autres lieux, tels que établissements scolaires, monuments,
  • musées, équipements culturels, sportifs… : spécificités, relations avec la
  • toponymie des voies urbaines…


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Ce colloque est avant tout une réunion scientifique destinée à faire état des recherches en
cours en onomastique et à susciter l’innovation théorique et méthodologique. Toutefois, les
organisateurs souhaitent favoriser l’ouverture vers un public cultivé non spécialiste
s’intéressant au patrimoine onomastique et soucieux de mieux le connaître. Les chercheurs
qui répondront au présent appel à communication sont invités à tenir compte de ce niveau
d’exigence comme de ce souci d’ouverture.


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Les propositions de communication, accompagnées d'un résumé de 10 lignes maximum, sont
à expédier de préférence par courriel, avant le 15 février 2015 à l'adresse suivante :

Mme Sylvie LEJEUNE
Secrétaire de la Société Française d'Onomastique
23 allée des Pelouses d'Ascot
33270 BOULIAC
Courriel : sylvie.lejeune-modi@wanadoo.fr

Une deuxième circulaire, diffusée en juin 2015, établira un préprogramme et fournira aux
participants toutes les informations utiles à leur séjour à Paris.

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